Ce matin, j'avais deux cadeaux dans ma boîte aux lettres.
L'un venait de la sublime, merveilleuse, et bonnasse Sskizo, et c'était ça.
L'autre venait de l'incroyable, fantastique et sculpturale D.C., et c'était ça.
Elles méritent bien, chacune d'entre elles, un bisounours d'or (et aussi un merci hystérique, mais cela reste entre elles et moi)
Si toi aussi tu veux ton bisounours d'or, n'oublie pas que je suis corruptible ici.
L'un venait de la sublime, merveilleuse, et bonnasse Sskizo, et c'était ça.
L'autre venait de l'incroyable, fantastique et sculpturale D.C., et c'était ça.
Elles méritent bien, chacune d'entre elles, un bisounours d'or (et aussi un merci hystérique, mais cela reste entre elles et moi)
Si toi aussi tu veux ton bisounours d'or, n'oublie pas que je suis corruptible ici.
Parce qu'il m'arrive de travailler - dans des moments d'égarement les plus inquiétants - je n'ai pas le temps pour l'instant de vous gratifier des réponses au dernier blindtest en date. En même temps, je vous ai tellement aidé à tricher, que les réponses, vous les connaissez, hin.
Il n'empêche que je trouve tout de même le temps - on vous le dira, je suis un homme plein de contradictions - d'évoquer ici la merveilleuse soirée télévisuelle d'hier soir. L'Eurovision. Oui, l'Eurovision, cet hymne à l'amour paneuropéen qui vous ferait passer les pires moments de la Nouvelle Star (Vas-y Cricri!) pour une intégrale Schubert.
Bon, pour tout vous avouer, je n'ai vu que la fin de l'émission, j'ai donc échappé aux 15 premières prestations. Dommage, la Française n'était pas encore passée. Avec ses 5 points (dont 3 condescendamment offerts par les Monégasques, car figurez vous que les Monégasques existent. Ils avaient même aligné la sémillante Séverine Ferrer qui s'est faite - ô cruelle déception - jetée aux demi-finales), notre candidate possédait le triple avantage d'être moche, de chanter faux, et d'avoir une chanson composée par Corneille (le vivant, pas l'autre). La pauvre. Qu'elle se rassure, tout le monde l'a déjà oubliée.
Bref, la France, qui n'a toujours pas compris le principe de l'Eurovision (de la dance kitsch choregraphiée n'importe comment, avec des blondes à forte poitrine ainsi que des garçons à la sexualité douteuse remuant allègrement leur fesses derrière), s'est ramassée comme il se devait, malgré le soutien appuyé d'un Michel Drucker et d'un autre commentateur qui avait vraiment l'air d'y croire. Il n'avait apparemment pas compris que son parachutage à l'Eurovision relevait plus du bizutage que de la promotion, mais son chauvinisme désespéré avait presque quelque chose de touchant.
Outre la prestation française, j'ai pu assister à celle de la délicieuse Shakira ukrainienne, pétasse comme il faut, et surtout, oui, surtout, à celle des gagnants. Ah, je savais le Lapon plein d'humour, mais la Finlande a fait fort. Avec leurs costumes venus d'un spin-off raté des Contes de la Crypte et leur pseudo-satanisme de cour de récré, je dois avouer que je suis devenu fan.
Enfin, il est à noter que l'épreuve des votes est une leçon de géopolitique exemplaire.
Tout le monde vote pour ses voisins (sauf les Belges, qui n'ont pas accordé un point à la France, car le Belge est fourbe. Ou alors il a des oreilles). Les scandinaves votent entre eux et les pays baltes aussi. Plus étonnant, les pays des Balkans s'enamourachent à nouveau les uns des autres, et la Turquie et l'Arménie se kiffent grave, génocide ou pas. Bref, faites l'Eurovision, pas la guerre. En Allemagne, on vote évidemment turc à fond (c'est à ce moment là que le commentateur feignit de découvrir que l'Allemagne comptait une forte communauté turque. Pour un journaliste de RFI, on en attendait pas moins). Bref, avec les votes du public, il y a de quoi faire une bien jolie carte dynamique des amitiés et inimitiés entre populations, mais il peut s'écouler encore plein d'Eurovisions avant qu'un chercheur zélé ne s'attelle à cette intéressante analyse.
Mais, trève de bavardages, l'Eurovision, ce ne sont pas des mots, ce sont aussi des notes. En cadeau donc, la performance live de Lordi, triomphal vainqueur de cette édition, qui me ferait presque regretter White Zombie. Sur la version que je vous ai trouvée, vous avez même la traduction des paroles en finlandais, ça peut servir.
EDIT : et parce qu'il faut le voir pour y croire, et que personne ne peut raisonnablement affirmer ici qu'il a regardé les demi-finales de l'Eurovision, la vidéo de Séverine Ferrer, candidate malheureuse pour la jolie principaute de Monaco. Fan de, assurément.
Il n'empêche que je trouve tout de même le temps - on vous le dira, je suis un homme plein de contradictions - d'évoquer ici la merveilleuse soirée télévisuelle d'hier soir. L'Eurovision. Oui, l'Eurovision, cet hymne à l'amour paneuropéen qui vous ferait passer les pires moments de la Nouvelle Star (Vas-y Cricri!) pour une intégrale Schubert.
Bon, pour tout vous avouer, je n'ai vu que la fin de l'émission, j'ai donc échappé aux 15 premières prestations. Dommage, la Française n'était pas encore passée. Avec ses 5 points (dont 3 condescendamment offerts par les Monégasques, car figurez vous que les Monégasques existent. Ils avaient même aligné la sémillante Séverine Ferrer qui s'est faite - ô cruelle déception - jetée aux demi-finales), notre candidate possédait le triple avantage d'être moche, de chanter faux, et d'avoir une chanson composée par Corneille (le vivant, pas l'autre). La pauvre. Qu'elle se rassure, tout le monde l'a déjà oubliée.
Bref, la France, qui n'a toujours pas compris le principe de l'Eurovision (de la dance kitsch choregraphiée n'importe comment, avec des blondes à forte poitrine ainsi que des garçons à la sexualité douteuse remuant allègrement leur fesses derrière), s'est ramassée comme il se devait, malgré le soutien appuyé d'un Michel Drucker et d'un autre commentateur qui avait vraiment l'air d'y croire. Il n'avait apparemment pas compris que son parachutage à l'Eurovision relevait plus du bizutage que de la promotion, mais son chauvinisme désespéré avait presque quelque chose de touchant.
Outre la prestation française, j'ai pu assister à celle de la délicieuse Shakira ukrainienne, pétasse comme il faut, et surtout, oui, surtout, à celle des gagnants. Ah, je savais le Lapon plein d'humour, mais la Finlande a fait fort. Avec leurs costumes venus d'un spin-off raté des Contes de la Crypte et leur pseudo-satanisme de cour de récré, je dois avouer que je suis devenu fan.
Enfin, il est à noter que l'épreuve des votes est une leçon de géopolitique exemplaire.
Tout le monde vote pour ses voisins (sauf les Belges, qui n'ont pas accordé un point à la France, car le Belge est fourbe. Ou alors il a des oreilles). Les scandinaves votent entre eux et les pays baltes aussi. Plus étonnant, les pays des Balkans s'enamourachent à nouveau les uns des autres, et la Turquie et l'Arménie se kiffent grave, génocide ou pas. Bref, faites l'Eurovision, pas la guerre. En Allemagne, on vote évidemment turc à fond (c'est à ce moment là que le commentateur feignit de découvrir que l'Allemagne comptait une forte communauté turque. Pour un journaliste de RFI, on en attendait pas moins). Bref, avec les votes du public, il y a de quoi faire une bien jolie carte dynamique des amitiés et inimitiés entre populations, mais il peut s'écouler encore plein d'Eurovisions avant qu'un chercheur zélé ne s'attelle à cette intéressante analyse.
Mais, trève de bavardages, l'Eurovision, ce ne sont pas des mots, ce sont aussi des notes. En cadeau donc, la performance live de Lordi, triomphal vainqueur de cette édition, qui me ferait presque regretter White Zombie. Sur la version que je vous ai trouvée, vous avez même la traduction des paroles en finlandais, ça peut servir.
EDIT : et parce qu'il faut le voir pour y croire, et que personne ne peut raisonnablement affirmer ici qu'il a regardé les demi-finales de l'Eurovision, la vidéo de Séverine Ferrer, candidate malheureuse pour la jolie principaute de Monaco. Fan de, assurément.
Sixième épisode : Aujourd'hui, je me laisse aller à la mégalomanie la plus honteuse, et j'assume grave.
Lecteur chéri mon amour,
Je te sais assidu et régulier, et la consultation de ce blougue éveille en toi des sentiments étranges et pénétrants : une passion dévorante pour mes blindests, des éclats de rire sans fin à la lecture de mes posts humoristiques, une admiration sans borne pour mes photomontages, etc. Bref, tu es amoureux, et après tout je peux difficilement ne pas le comprendre.
Il est même possible que tu sois riche et généreux , auquel cas tu te demandes souvent comment faire pour me remercier de ces moments de folie passés en ma compagnie virtuelle. Trop timide pour m'envoyer des mails élogieux, tu n'en brûles pas moins pour moi et tu voudrais, comme chacun, m'inonder de cadeaux...
Pour pallier à cette frustration que je sais terrible, j'ai décidé d'ouvrir une ouichelist, pour que tu t'en donnes à coeur joie.
Comme tu ne le sais sans doute pas, je suis un peu fauché en ce moment, et je ne peux décemment m'offrir que le millième de ce que je désire. Et cela me rend triste. Or, quoi de pire pour toi que de me savoir triste ?
Viens emplir mon coeur de bonheur avec cette ouichliste, tout plein de trucs chanmé sa race que je veux. Peut-être auras-tu un moment de flottement à la vue du prix de certains articles... Mais ne dit-on pas que lorsqu'on aime, on ne compte pas ? Si tes sentiments sont sincères, ce dont je n'ose douter, tu n'hésiteras pas un instant à m'offrir l'intégrale de Baudelaire dans la Pleïade (les deux volumes pour la bagatelle de 97, 10 €!), ou ces ravissants petits dévédés, et autres produits culturels tous plus chouettes les uns que les autres.
Allez, je sais que je n'ai plus à te convaincre, car rien ne me sert de prêcher un converti. Aussi te laissé-je parcourir cette weechliste avec plaisir, car ton bonheur, tu le sais, passe aussi par le mien.
(Ce post marque - Mazel Tov - la fin du concept "j'assume". Nous reprendrons nos activités normales des demain)
Cinquième épisode : Aujourd'hui, je constate mon aura grandissante parmi mes lecteurs, et j'assume grave.

J'autorise l'auteur de ce lapsus fort flatteur à se dénoncer en commentaires.
Quatrième épisode : Aujourd'hui, je fais des constats qui n'intéresseront pas grand monde et surtout je reste à jamais monomaniaque, et j'assume grave !
La seule chose qui pourrait me forcer à me mettre sur myspace, c'est l'idée d'avoir Neil Hannon sur ma liste d'amis (on peu écouté son nouvo singueule sa le fé tro!). Parce qu'après, des gifs animés "Thanks for your add" envoyés par des popeux, aussi sexy soient-ils, ça ne me dit pas plus que ça.
(oui, et ce soir, ça se passe à la Cigale, évidemment)
Troisième épisode : Aujourd'hui, je balance des liens pornographiques (salut Google!), et j'assume grave.
(ET J'ELOIGNE IMMEDIATEMENT LES CH'TITS NENFANTS DE MON ECRAN)
Vous n'êtes vraiment qu'une bande d'obsédés, hein
Deuxième épisode : Aujourd'hui, j'ai une sexualité déviante, et j'assume grave
Eh ouais, pile poil la bonne époque : à mi-chemin entre ses horribles cheveux long et gras et son virage folle perdue. Rien à redire à la coupe de cheveux. Et puis, qu'est-ce que tu veux que je dise, un mec qui a la classe sur scène comme ça, ça se respecte. Rufus, redeviens comme avant!
Sinon, musicalement, c'est toujours aussi bien, mais ce n'etait pas l'objet de ce post.
Eh ouais, pile poil la bonne époque : à mi-chemin entre ses horribles cheveux long et gras et son virage folle perdue. Rien à redire à la coupe de cheveux. Et puis, qu'est-ce que tu veux que je dise, un mec qui a la classe sur scène comme ça, ça se respecte. Rufus, redeviens comme avant!
Sinon, musicalement, c'est toujours aussi bien, mais ce n'etait pas l'objet de ce post.
Non, Arty n'a pas le monopole du concept. Moi aussi, en 2018, je ferai la couv' des Inrockuptibles, qui fêteront alors leur 33ème nouvelle version (oui, bon, je sais, à ce niveau là; ils auront fusionné avec Technikart, selon le bon principe de l'égalité par le bas).
Alors, partant du principe que pour être populaire, il faut overposter, et non se contenter de quelques posts par semaine (en particulier de blindtests qui dégoûtent tout le monde), j'inaugure ici la première saison de ce blogging intensif (ça durera pas longtemps, hein, on se rassure), dont le thème est : "C'est décidé, j'assume". Ouais, fuck les gens, d'abord, même que. En mai, je n'ai plus honte de rien!
.
Premier épisode : Aujourd'hui, je suis un fan transi, et j'assume grave.
J-3 !!!!!!!!!!!!!!!

Ou l'on note qu'on peut avoir une tête de loutre anémique et se mettre en vedette sur tous ses albums : la mégalomanie, le Prozac du moche! (Neil, je t'aime)
Comme promis, il est beau, il est fort, il sent bon le sable chaud et j'ai mis de l'or dans ses cheveux :
(Zip mon amour, 15 extraits, 2.66 Mo)
Les règles sont les mêmes : tricherie sans vergogne dans le seul but, je vous rappelle, de détrôner Jake. Pour cela, autant de mails que vous voulez (oui, l'adresse elle est en haut à droite, là, oui, là, voilà, c'est bien), à condition quand même de m'envoyer quelques réponses correctes du premier coup.
N'hesitez pas à être obséquieux et flagorneur dans vos mails, vous n'en serez que plus aidés.
Comme d'habitude, certains extraits sont des cadeaux, d'autres sont plus coriaces (votre poids en chocolat si vous trouvez les extraits 2 et 8), et l'on navigue avec allégresse entre les genres et les époques.
Fin le dimanche 21 mai à 18h, ça vous laisse le temps d'en faire profiter amis, collègues, famille, amants, maîtresses, hamsters et poissons rouges.
Ah, et puis aujourd'hui, c'est mon 100ème post, et incroyable, j'en ai rien à battre! Etonnant, non?
EDIT : Oh my god/It doesn't look so bad/No, I'm on myspace, and I used to have like a thousand friends, suddenly, for some reason, now I only have 900-something (Veronica Mars, 2.21) : spécial kassedédi pour qui se reconnaîtra
A la fin de l'interview :
- And.. Michael, would you mind signing this book for my son, he's a huge fan of yours ? It's one of his favourite books.
- OK... Frederic... should I write it in the french way... like in the Education Sentimentale ?
- Yes, indeed !
Et voilà le travail :
- And.. Michael, would you mind signing this book for my son, he's a huge fan of yours ? It's one of his favourite books.
- OK... Frederic... should I write it in the french way... like in the Education Sentimentale ?
- Yes, indeed !
Et voilà le travail :

Merci Môman, tu fais un métier formidable! Maintenant, je peux mourir...
Cher lecteur,
En parcourant mes dernières notes, j'ai remarqué qu'il était tout de même peu question de moi. Or, qu'est-ce qu'un blog, si ce n'est un merveilleux espace virtuel masturbatoire pour étaler le formidable d'un quotidien qui, pourtant, est et sera toujours d'une banalité à pleurer. Ne te méprends pas, parler de moi est une activité dans laquelle j'excelle : je paye même très cher un monsieur peu disert pour lui raconter mes malheurs. Tu l'as donc compris, il sera ici question de ma personne. Encore faut-il trouver un angle d'attaque, car me raconter sans thématique précise serait interminable, tu en conviendras comme moi.
Par où commencer, donc ? Par ma sexualité, mes amours, mes centres d'intérêt ? Non, aujourd'hui, je me raconte par le yaourt.
Je sens chez toi, lecteur, une certaine perplexité face à l'assertion précédente, laisse-moi donc développer un peu plus et répondre, pourquoi pas, aux questions qui viennent à l'instant de fuser dans ton esprit vivace.
Toutes celles et tous ceux qui sont passés par chez moi, du moins ceux qui ont eu le privilège d'ouvrir mon frigo (cela inclut des amis proches, quelques amants, et mon tendre et cher) vous le diront, avec cet air parfois moqueur qu'ont ceux qui vous connaissent : dans mon frigo, il n'y a rien, vu le peu de bonne volonté que je mets à faire les courses, et, une fois faites, la vitesse à laquelle lesdits aliments achetés disparaissent dans mon estomac.
Rien, sauf des yaourts (ou leurs ersatz, élégamment nommés desserts lactés).
Je sens chez toi, lecteur à l'esprit mal placé, un certain sourire, laisse-moi couper court à toute blagounette graveleuse sur le thème du yaourt.
Donc voilà, j'aime les yaourts. Tous les yaourts. D'ailleurs, je varie. Tu peux être sur que si une multinationale laitière innove en introduisant dans le marchant une quelconque nouvelle saveur, mon frigo en sera rempli. Parfums improbables, textures douteuses, nouvelles recettes (Mmmh, - d'acidité, + de goût), le yaourt est chez moi comme chez lui, et ce à toute heure de la journéé.
Les puristes du yaourt vous le diront, avec les accents fascistes qui caractérisent parfois leur discours : point de salut hors du yaourt nature, et ils s'accorderont, aux termes de querelles de chapelles épuisantes, sur la qualité du Velouté Nature. Certes. Le Velouté Nature, c'est, et tu me pardonneras cette métaphore toute en emphase, la Rolls du yaourt (et de grâce, il se mange sans sucre). Mais loin de moi de céder à cette monomanie qui voudrait que seul le Velouté Nature soit un yaourt digne de ce nom. Réhabilitons aussi le yaourt aux fruits (en morceaux ou pas), que diable!
A propos de yaourts aux fruits, laisse-moi ici remercier chaleureusement l'industrie yaourtière pour cette innovation pratique qui, sous ses airs anecdotiques, a tout de même, pour un consommateur compulsif comme moi, un parfum de révolution. Au temps jadis, lorsque l'on achetait des yaourts par 4, avec deux parfums (je prendrai ici comme exemple le panier de Yoplait framboise-mûres), l'organisation du pack était ainsi faite : d'un côté les deux yaourts mûre, de l'autre les deux framboises (il s'avère que je préfère le parfum framboises, ce qui est un choix totalement personnel, et le sujet n'est pas de vanter les mérites de tel ou tel parfum). Et quand, malheur, tu cassais en deux le pack de 4, et que tu te retrouvais avec, dans les mains, les deux yaourts mûre, qu'il était épuisant de se recourber vers le frigo afin de récupérer les yaourts framboises et de procéder à l'échange avec les yaourts mûres qui, si tu as correctement lu les phrases précédentes, étaient alors dans ta main (n'hésite pas à demander de plus amples explications sur ce dramatique problème, je me ferai un plaisir d'être plus précis)
Pour mettre fin à cette tragédie du quotidien, les ingénieurs de Yoplait (oui, il doit probablement y avoir des ingénieurs chez Yoplait) ont eu cette idée, simple mais brillante : réorganiser le pack de 4 en damier (dans le sens des aiguilles d'une montre : Framboises/Mûres/F/M, je présume de ta vivacité d'esprit pour t'épargner un dessin). Moralité, quand tu casses en deux le pack, tu es certain d'avoir dans tes mains, un framboises ET un mûres et donc de faire ton choix, sans discrimination aucune, et cela t'épargne l'angoisse susnommée (Mon Dieu, faites que je ne tombe pas sur deux yaourts mûres!). Nous n'avons pas de pétrole, mais nous avons des idées !
Si tu n'aimes pas le yaourt, ce qui arrive parfois aux meilleurs d'entre nous, cette innnovation qui, je le répète, n'a rien d'anecdotique, te laissera indifférent. Soit. Si, en revanche, tu partages avec moi, cette passion lactée, j'ose espérer que cette lecture aura rencontré un écho positif auprès de ton humble personne.
Quoiqu'il en soit l'intérêt proche du néant de ce post te l'aura savamment démontré : parler de moi reste, à terme, profondément rébarbatif.
Voilà pourquoi, lors du prochain post, je balancerai un nouveau blindtest.
Dont acte.
En parcourant mes dernières notes, j'ai remarqué qu'il était tout de même peu question de moi. Or, qu'est-ce qu'un blog, si ce n'est un merveilleux espace virtuel masturbatoire pour étaler le formidable d'un quotidien qui, pourtant, est et sera toujours d'une banalité à pleurer. Ne te méprends pas, parler de moi est une activité dans laquelle j'excelle : je paye même très cher un monsieur peu disert pour lui raconter mes malheurs. Tu l'as donc compris, il sera ici question de ma personne. Encore faut-il trouver un angle d'attaque, car me raconter sans thématique précise serait interminable, tu en conviendras comme moi.
Par où commencer, donc ? Par ma sexualité, mes amours, mes centres d'intérêt ? Non, aujourd'hui, je me raconte par le yaourt.
Je sens chez toi, lecteur, une certaine perplexité face à l'assertion précédente, laisse-moi donc développer un peu plus et répondre, pourquoi pas, aux questions qui viennent à l'instant de fuser dans ton esprit vivace.
Toutes celles et tous ceux qui sont passés par chez moi, du moins ceux qui ont eu le privilège d'ouvrir mon frigo (cela inclut des amis proches, quelques amants, et mon tendre et cher) vous le diront, avec cet air parfois moqueur qu'ont ceux qui vous connaissent : dans mon frigo, il n'y a rien, vu le peu de bonne volonté que je mets à faire les courses, et, une fois faites, la vitesse à laquelle lesdits aliments achetés disparaissent dans mon estomac.
Rien, sauf des yaourts (ou leurs ersatz, élégamment nommés desserts lactés).
Je sens chez toi, lecteur à l'esprit mal placé, un certain sourire, laisse-moi couper court à toute blagounette graveleuse sur le thème du yaourt.
Donc voilà, j'aime les yaourts. Tous les yaourts. D'ailleurs, je varie. Tu peux être sur que si une multinationale laitière innove en introduisant dans le marchant une quelconque nouvelle saveur, mon frigo en sera rempli. Parfums improbables, textures douteuses, nouvelles recettes (Mmmh, - d'acidité, + de goût), le yaourt est chez moi comme chez lui, et ce à toute heure de la journéé.
Les puristes du yaourt vous le diront, avec les accents fascistes qui caractérisent parfois leur discours : point de salut hors du yaourt nature, et ils s'accorderont, aux termes de querelles de chapelles épuisantes, sur la qualité du Velouté Nature. Certes. Le Velouté Nature, c'est, et tu me pardonneras cette métaphore toute en emphase, la Rolls du yaourt (et de grâce, il se mange sans sucre). Mais loin de moi de céder à cette monomanie qui voudrait que seul le Velouté Nature soit un yaourt digne de ce nom. Réhabilitons aussi le yaourt aux fruits (en morceaux ou pas), que diable!
A propos de yaourts aux fruits, laisse-moi ici remercier chaleureusement l'industrie yaourtière pour cette innovation pratique qui, sous ses airs anecdotiques, a tout de même, pour un consommateur compulsif comme moi, un parfum de révolution. Au temps jadis, lorsque l'on achetait des yaourts par 4, avec deux parfums (je prendrai ici comme exemple le panier de Yoplait framboise-mûres), l'organisation du pack était ainsi faite : d'un côté les deux yaourts mûre, de l'autre les deux framboises (il s'avère que je préfère le parfum framboises, ce qui est un choix totalement personnel, et le sujet n'est pas de vanter les mérites de tel ou tel parfum). Et quand, malheur, tu cassais en deux le pack de 4, et que tu te retrouvais avec, dans les mains, les deux yaourts mûre, qu'il était épuisant de se recourber vers le frigo afin de récupérer les yaourts framboises et de procéder à l'échange avec les yaourts mûres qui, si tu as correctement lu les phrases précédentes, étaient alors dans ta main (n'hésite pas à demander de plus amples explications sur ce dramatique problème, je me ferai un plaisir d'être plus précis)
Pour mettre fin à cette tragédie du quotidien, les ingénieurs de Yoplait (oui, il doit probablement y avoir des ingénieurs chez Yoplait) ont eu cette idée, simple mais brillante : réorganiser le pack de 4 en damier (dans le sens des aiguilles d'une montre : Framboises/Mûres/F/M, je présume de ta vivacité d'esprit pour t'épargner un dessin). Moralité, quand tu casses en deux le pack, tu es certain d'avoir dans tes mains, un framboises ET un mûres et donc de faire ton choix, sans discrimination aucune, et cela t'épargne l'angoisse susnommée (Mon Dieu, faites que je ne tombe pas sur deux yaourts mûres!). Nous n'avons pas de pétrole, mais nous avons des idées !
Si tu n'aimes pas le yaourt, ce qui arrive parfois aux meilleurs d'entre nous, cette innnovation qui, je le répète, n'a rien d'anecdotique, te laissera indifférent. Soit. Si, en revanche, tu partages avec moi, cette passion lactée, j'ose espérer que cette lecture aura rencontré un écho positif auprès de ton humble personne.
Quoiqu'il en soit l'intérêt proche du néant de ce post te l'aura savamment démontré : parler de moi reste, à terme, profondément rébarbatif.
Voilà pourquoi, lors du prochain post, je balancerai un nouveau blindtest.
Dont acte.
