Fin de Six Feet Under ou pas, il est temps de sécher ses larmes et de redevenir l'homme qu'on a toujours été, c'est-à-dire un vrai, un dur, un tatoué, un qu'a pas peur. Alors, tous ensemble, revenons aux affaires courantes, en l'occurrence le blindtest n°2.
Grand vainqueur encore une fois, et ça devient lassant, Jake, qui réussit l'exploit d'avoir trouvé les 15 titres sans indices, suivi par Deanna, avec le même score, sauf que questions indices, on a fait péter nos boîtes Gmail (mais c'est une googleuse insatiable, que sa persévérance soit ici soulignée). Ensuite viennent Arty, qui aurait pu faire mieux (9 pts), un joueur de dernière minute (19:54), mais joueur talentueux répondant au doux nom de Bob Dylan (j'ai vérifié, ce n'est pas le vrai)avec 8 points, la charmante D.C. (5 points) et Ada, qui ferme la marche (2 points). Pour les autres, en particulier notre jeune chansonnier qui n'en veut, rien dans ma boîte mail. Dieu reconnaîtra les siens, n'est-il pas.
Allez, vous en frémissez dans vos culottes, voilà sans plus tarder les réponses, que vous retrouvez comme d'habitude dans la radiooooooo
1- Osez Joséphine - Bashung : c'était très facile, mais c'était surtout histoire de vous rappeler que Bashung est un génie
2 - Your Woman - White Town : "attah, je vois super bien le clip, c'est un truc en noir et blanc, et puis l'air, il est super connu". Bah voilà, c'était ça.
3 - Every Morning - Sugar Ray : c'était les 90's , la Californie, et des groupes pas très bons qui faisaient des tubes pas très bons, mais aux rifs imparables
4 - Hey Boy ! Hey Girl! - Chemical Brothers : presque dix ans après, c'est toujours fire in the disco avec les Chemical Brothers.
5 - Come on! Feel the Illinoise (Part I : The World's Columbian Exposition, Part II : Carl Sandburg Visits Me in a Dream) - Sufjan Stevens : ouais, j'ai osé mettre le titre en entier, mais il est important de signaler que c'est une chanson en deux parties, sur l'un des albums les plus réjouissants de 2005 (cours-y vite chez ton disquaire!)
6- Tonight we fly - The Divine Comedy : oui, Neil, volons! Où tu veux, et quand tu veux!
7 - Day is done - Nick Drake : je cite, sans dénoncer l'auteur : "Ca ressemble à un truc des années 80 mais les violons à la fin font vraiment truc romantico-neuneu". Nick remercie de sa tombe ce bloggueur pour cette magnifique saillie
8 - Natasha - Rufus Wainwright : on ne présente plus Rufus, surtout maintenant qu'il a été récupéré par France Télécom, avec l'angoisse qui va avec (non, pas l'autocollant "la musique de la pub France Telecom" sur Want One!!!!)
9 - This Charming Man - The Smiths : back in the days pour Morrissey que je vous avais présenté en solo la dernière fois
10 - This Town Ain't Big Enough for the Both of us - Sparks : groupe déjanté, sur scène depuis 1968, auteur, entre autres, ce titre démentiel.
11 - For what it's worth - Buffalo Springfield : eh oui, Neil Young commença comme ça...
12 - I want you back - Jackson Five : et pas I want your back, comme on l'a si gentiment proposé, car mon cul n'est pas à prendre, désolé
13 - Jessica - Adam Green : une des plus belles chansons du songrwriting américain des dernières années (oui, j'ose les avis péremptoires)
14 - Daydream - Wallace Collection : effectivement, le refrain a été repris par The Beta Band sur Squares, chanson qui vanta en son temps les mérites des produits laitiers, ces sensations pures sur lesquelles de jolies naïades et de beaux éphèbes se léchaient la moustache lubriquement en tripotant des bouts de brie .
15 - Sirius - Alan Parson's Project : j'acceptais aussi Eye in the Sky, LE tube d'Alan Parson's Project car les deux morceaux peuvent être considérés comme ne faisant qu'un.
Bon, et comme vous êtes tous devenus accros, bande de coquinous, le blindtest n° 3 est en préparation.
Grand vainqueur encore une fois, et ça devient lassant, Jake, qui réussit l'exploit d'avoir trouvé les 15 titres sans indices, suivi par Deanna, avec le même score, sauf que questions indices, on a fait péter nos boîtes Gmail (mais c'est une googleuse insatiable, que sa persévérance soit ici soulignée). Ensuite viennent Arty, qui aurait pu faire mieux (9 pts), un joueur de dernière minute (19:54), mais joueur talentueux répondant au doux nom de Bob Dylan (j'ai vérifié, ce n'est pas le vrai)avec 8 points, la charmante D.C. (5 points) et Ada, qui ferme la marche (2 points). Pour les autres, en particulier notre jeune chansonnier qui n'en veut, rien dans ma boîte mail. Dieu reconnaîtra les siens, n'est-il pas.
Allez, vous en frémissez dans vos culottes, voilà sans plus tarder les réponses, que vous retrouvez comme d'habitude dans la radiooooooo
1- Osez Joséphine - Bashung : c'était très facile, mais c'était surtout histoire de vous rappeler que Bashung est un génie
2 - Your Woman - White Town : "attah, je vois super bien le clip, c'est un truc en noir et blanc, et puis l'air, il est super connu". Bah voilà, c'était ça.
3 - Every Morning - Sugar Ray : c'était les 90's , la Californie, et des groupes pas très bons qui faisaient des tubes pas très bons, mais aux rifs imparables
4 - Hey Boy ! Hey Girl! - Chemical Brothers : presque dix ans après, c'est toujours fire in the disco avec les Chemical Brothers.
5 - Come on! Feel the Illinoise (Part I : The World's Columbian Exposition, Part II : Carl Sandburg Visits Me in a Dream) - Sufjan Stevens : ouais, j'ai osé mettre le titre en entier, mais il est important de signaler que c'est une chanson en deux parties, sur l'un des albums les plus réjouissants de 2005 (cours-y vite chez ton disquaire!)
6- Tonight we fly - The Divine Comedy : oui, Neil, volons! Où tu veux, et quand tu veux!
7 - Day is done - Nick Drake : je cite, sans dénoncer l'auteur : "Ca ressemble à un truc des années 80 mais les violons à la fin font vraiment truc romantico-neuneu". Nick remercie de sa tombe ce bloggueur pour cette magnifique saillie
8 - Natasha - Rufus Wainwright : on ne présente plus Rufus, surtout maintenant qu'il a été récupéré par France Télécom, avec l'angoisse qui va avec (non, pas l'autocollant "la musique de la pub France Telecom" sur Want One!!!!)
9 - This Charming Man - The Smiths : back in the days pour Morrissey que je vous avais présenté en solo la dernière fois
10 - This Town Ain't Big Enough for the Both of us - Sparks : groupe déjanté, sur scène depuis 1968, auteur, entre autres, ce titre démentiel.
11 - For what it's worth - Buffalo Springfield : eh oui, Neil Young commença comme ça...
12 - I want you back - Jackson Five : et pas I want your back, comme on l'a si gentiment proposé, car mon cul n'est pas à prendre, désolé
13 - Jessica - Adam Green : une des plus belles chansons du songrwriting américain des dernières années (oui, j'ose les avis péremptoires)
14 - Daydream - Wallace Collection : effectivement, le refrain a été repris par The Beta Band sur Squares, chanson qui vanta en son temps les mérites des produits laitiers, ces sensations pures sur lesquelles de jolies naïades et de beaux éphèbes se léchaient la moustache lubriquement en tripotant des bouts de brie .
15 - Sirius - Alan Parson's Project : j'acceptais aussi Eye in the Sky, LE tube d'Alan Parson's Project car les deux morceaux peuvent être considérés comme ne faisant qu'un.
Bon, et comme vous êtes tous devenus accros, bande de coquinous, le blindtest n° 3 est en préparation.

Pas de commentaires, juste un merci embrumé de quelques larmes, et un conseil à ceux qui n'ont pas encore découvert ce chef d'oeuvre en 63 parties : dépêchez-vous, something is missing to your life.
I know that if you think life's a vending machine where you put in virtue and take out happiness, then you're probably going to be disappointed
Toutes mes confuses pour avoir laissé ce beuhlog en jachère, mais la (les) semaine(s) a (ont) été un peu mouvementée(s).
Comme il y a certains mails auxquels je n'ai pas encore répondu, et comme certains joueurs ont décidé de déserter (pas de délation chez nous), je reporte la deadline du top-kewl-méga-chouette-jeu-qui-tue-sa-race-viendez-y-jouer au mercredi 26 avril 20h. N'oubliez pas que la particularité de ce jeu est que l'on peut y tricher sans vergogne, en soutirant des indices divers et variés, ce qui est quand même très sympa.
Pour vous faire patienter, et si ce n'est déjà vu ailleurs, voici, 25 ans après, l'hymne de la campagne de Jacques Chirac pour l'élection présidentielle, élection où, faut-il le rappeler, notre bien-aimé président ne franchit même pas le premier tour.
Savourez les paroles, bien évidemment, mais egalement la diction toute particulière des consonnes occlusives vélaires sourdes dans la prononciation du nom "Jacques Chirac", et l'inégalable solo guitare suivant le premier refrain...
On a dans notre pays
Le pouvoir de changer de vie
Demain si nous le voulons
Tous ensemble nous réussirons
La France a besoin d'un homme de courage, de résolution
Votons Jacques Chirac
En avant toute la nation
Pour tous Jacques Chirac
Maintenant Président
Ensemble maintenant
Jacques Chirac Président
Pour tous Jacques Chirac
Maintenant Président
La France doit montrer le chemin de la liberté
Liberté de travailler, de mieux vivre dans chaque foyer
Votons Jacques Chirac
En avant toute la nation
Pour tous Jacques Chirac
Maintenant Président
Ensemble maintenant
Jacques Chirac Président
On a dans notre pays
Le pouvoir de changer de vie
Pour tous Jacques Chirac
Maintenant président
La France a besoin d'un homme de courage, de résolution
Pour tous Jacques Chirac
Maintenant président
Ensemble maintenant
Jacques Chirac Président
A noter aussi un remix un peu fainéant de ce titre de légende sur le site d'Arte radio
La semaine prochaine, nous écouterons l'hymne de la campagne de Raymond Barre à l'élection de 1988!
(nan, j'déconne)
Comme il y a certains mails auxquels je n'ai pas encore répondu, et comme certains joueurs ont décidé de déserter (pas de délation chez nous), je reporte la deadline du top-kewl-méga-chouette-jeu-qui-tue-sa-race-viendez-y-jouer au mercredi 26 avril 20h. N'oubliez pas que la particularité de ce jeu est que l'on peut y tricher sans vergogne, en soutirant des indices divers et variés, ce qui est quand même très sympa.
Pour vous faire patienter, et si ce n'est déjà vu ailleurs, voici, 25 ans après, l'hymne de la campagne de Jacques Chirac pour l'élection présidentielle, élection où, faut-il le rappeler, notre bien-aimé président ne franchit même pas le premier tour.
Savourez les paroles, bien évidemment, mais egalement la diction toute particulière des consonnes occlusives vélaires sourdes dans la prononciation du nom "Jacques Chirac", et l'inégalable solo guitare suivant le premier refrain...
On a dans notre pays
Le pouvoir de changer de vie
Demain si nous le voulons
Tous ensemble nous réussirons
La France a besoin d'un homme de courage, de résolution
Votons Jacques Chirac
En avant toute la nation
Pour tous Jacques Chirac
Maintenant Président
Ensemble maintenant
Jacques Chirac Président
Pour tous Jacques Chirac
Maintenant Président
La France doit montrer le chemin de la liberté
Liberté de travailler, de mieux vivre dans chaque foyer
Votons Jacques Chirac
En avant toute la nation
Pour tous Jacques Chirac
Maintenant Président
Ensemble maintenant
Jacques Chirac Président
On a dans notre pays
Le pouvoir de changer de vie
Pour tous Jacques Chirac
Maintenant président
La France a besoin d'un homme de courage, de résolution
Pour tous Jacques Chirac
Maintenant président
Ensemble maintenant
Jacques Chirac Président
A noter aussi un remix un peu fainéant de ce titre de légende sur le site d'Arte radio
La semaine prochaine, nous écouterons l'hymne de la campagne de Raymond Barre à l'élection de 1988!
(nan, j'déconne)
Le blindtest, c'est fini. Entre ceux qui ont joué au mépris des règles, ceux qui ont vainement tenté de me soudoyer, ceux qui ne-veulent-pas-jouer-mais-veulent-les-réponses, et ceux qui n'ont rien fait, on peut dire que tout cela a été un joyeux bordel. Néanmoins, il me faut désigner un vainqueur à cette édition catastrophique, et la couronne virtuelle revient à Jake, ce petit coquinou a réussi sans indices à trouver 18 titres sur 25. C'est sa maman qui va être fière... Pour ceux que ça intéresserait, et ceux que ça n'intéresse pas aussi, voici les réponses (et comme j'allais pas vous balancer 25 Dewplayer, une jolie petite kekradio
1 - Where is my mind (Pixies) : le plus facile, se passe de commentaires
2 - Pastime Paradise (Stevie Wonder) : rappelez vous qu'en son temps, Coolio, qui ne savait pas encore qu'il copulerait avec Leslie du Loft 2 (authentique) avait saccagé cette très belle chanson.
3 - Pilot (The Notwist) : de l'électro-pop allemande, difficile à trouver si on ne connaît pas.
4 - Sally can't dance (Lou Reed) : intro funk piège pour un titre qui ne l'est pas
5 - All of yours days will be blessed (Ed Harcourt) : cuisant échec avec mon songwriter canadien, je m'en remettrai.
6 - Sonnet (The Verve) : parce que The Verve, ce ne sont pas que des violons sur fond de pub pour voiture.
7 - L'autre finistère (Les Innocents) : chacun son truc, hin.
8 - Wanda Wulz (Venus) : comme dit le slogan, "Outre-Quiévrin, c'est bien"
9 - Inertia Creeps (Massive Attack) : testé et approuvé pour faire du sexe dessus.
10 - It ain't easy (David Bowie) : bravo à ceux qui l'ont trouvé.
11 - Hallelujah (Jeff Buckley) : le souffle érotisant de Jeff a donné du fil à retordre au ouinneure de ce jeu.
12 - Being for the benefit of Mr. Kite (The Beatles) : ambiance Foire du Trône et baraque à frites pour Paul, John, George et l'autre que tout le monde a oublié mais qui s'appelait Ringo.
13 - Lifeguard Sleeping, Girl Drowning (Morrissey) : tout un programme pour notre martyr mégalo préféré sur son meilleur album solo à ce jour, Vauxhall and I
14 - Lost in the Supermarket (The Clash) : plus difficile à trouver que ce que je croyais.
15 - Nightswimming (REM) : sortez les violons et écoutez Michael Stipe crier dans la nuit
16 - Friday I'm in love (The Cure) : oui, c'était carrément offert, je sais.
17 - Pictures of Matchstick Men (Status Quo) : riff très connu pour une chanson qui l'est beaucoup moins, ce qui est fort dommage pour Status Quo qui, bien des années plus tard commettrait l'irréparable avec You're in the Army Now
18 - Fairest of the seasons (Nico) : personne ne l'a trouvé, je m'en étonne
19 - God Only Knows (The Beach Boys) : Brian et sa bande chantent l'amour, c'est beau, et c'est sur Pet Sounds, un essentiel de toute discothèque qui se respecte
20 - Lemon Tree (Fool's Garden) : à l'époque, l'Allemagne nous envoyait Corona, Ace of Base, et ce méga tube de cours de récré : depuis elle ne nous envoie presque plus rien, et nous lui en savons gré.
21 - Mmm mmm mmm mmm (Crash Test Dummies) : des paroles de télé-évangelistes et un titre imprononçable.
22 - Paper Bag (Fiona Apple) : wesh Fiona.
23 - There goes the fear (The Doves) : explosion des charts pour ce groupe anglais retourné depuis dans un certain anonymat.
24 - Alone again or (Love) : extrait de l'album Forever Changes que la Warner a eu la bonne idée de ressortir des cartons.
25 - Who by Fire (Leonard Cohen) : on peut pas dire que ce soit la fête à la maison, mais dans les premières chansons de Cohen, c'est ce qu'on peut trouver de moins suicidogène
1 - Where is my mind (Pixies) : le plus facile, se passe de commentaires
2 - Pastime Paradise (Stevie Wonder) : rappelez vous qu'en son temps, Coolio, qui ne savait pas encore qu'il copulerait avec Leslie du Loft 2 (authentique) avait saccagé cette très belle chanson.
3 - Pilot (The Notwist) : de l'électro-pop allemande, difficile à trouver si on ne connaît pas.
4 - Sally can't dance (Lou Reed) : intro funk piège pour un titre qui ne l'est pas
5 - All of yours days will be blessed (Ed Harcourt) : cuisant échec avec mon songwriter canadien, je m'en remettrai.
6 - Sonnet (The Verve) : parce que The Verve, ce ne sont pas que des violons sur fond de pub pour voiture.
7 - L'autre finistère (Les Innocents) : chacun son truc, hin.
8 - Wanda Wulz (Venus) : comme dit le slogan, "Outre-Quiévrin, c'est bien"
9 - Inertia Creeps (Massive Attack) : testé et approuvé pour faire du sexe dessus.
10 - It ain't easy (David Bowie) : bravo à ceux qui l'ont trouvé.
11 - Hallelujah (Jeff Buckley) : le souffle érotisant de Jeff a donné du fil à retordre au ouinneure de ce jeu.
12 - Being for the benefit of Mr. Kite (The Beatles) : ambiance Foire du Trône et baraque à frites pour Paul, John, George et l'autre que tout le monde a oublié mais qui s'appelait Ringo.
13 - Lifeguard Sleeping, Girl Drowning (Morrissey) : tout un programme pour notre martyr mégalo préféré sur son meilleur album solo à ce jour, Vauxhall and I
14 - Lost in the Supermarket (The Clash) : plus difficile à trouver que ce que je croyais.
15 - Nightswimming (REM) : sortez les violons et écoutez Michael Stipe crier dans la nuit
16 - Friday I'm in love (The Cure) : oui, c'était carrément offert, je sais.
17 - Pictures of Matchstick Men (Status Quo) : riff très connu pour une chanson qui l'est beaucoup moins, ce qui est fort dommage pour Status Quo qui, bien des années plus tard commettrait l'irréparable avec You're in the Army Now
18 - Fairest of the seasons (Nico) : personne ne l'a trouvé, je m'en étonne
19 - God Only Knows (The Beach Boys) : Brian et sa bande chantent l'amour, c'est beau, et c'est sur Pet Sounds, un essentiel de toute discothèque qui se respecte
20 - Lemon Tree (Fool's Garden) : à l'époque, l'Allemagne nous envoyait Corona, Ace of Base, et ce méga tube de cours de récré : depuis elle ne nous envoie presque plus rien, et nous lui en savons gré.
21 - Mmm mmm mmm mmm (Crash Test Dummies) : des paroles de télé-évangelistes et un titre imprononçable.
22 - Paper Bag (Fiona Apple) : wesh Fiona.
23 - There goes the fear (The Doves) : explosion des charts pour ce groupe anglais retourné depuis dans un certain anonymat.
24 - Alone again or (Love) : extrait de l'album Forever Changes que la Warner a eu la bonne idée de ressortir des cartons.
25 - Who by Fire (Leonard Cohen) : on peut pas dire que ce soit la fête à la maison, mais dans les premières chansons de Cohen, c'est ce qu'on peut trouver de moins suicidogène
Et comme je ne suis pas rancunier, et que je vous aime, c'est reparti pour un tour : cette fois-ci, juste 15 extraits, plus simples a priori, quelques daubes se sont glissées, et pas d'indices sauf contre rémunération.
Et une date limite : dimanche 23 avril 12h. Et ouais, c'est comme ça! Et pour le mail, c'est zefede[at]gmail[dot]com
Et une date limite : dimanche 23 avril 12h. Et ouais, c'est comme ça! Et pour le mail, c'est zefede[at]gmail[dot]com
YOUPI ON REJOUE!
(fichier zip 4.2 Mo dans ta face)
(fichier zip 4.2 Mo dans ta face)
Je me suis méfie jusqu'au bout, mais ayé...
12 semaines qui nous ont prouvé, si l'on en doutait encore, qu'on était vraiment dirigés par une bien belle bande de quiches.
Prochaine étape : abrogation des lois Sarkozy sur l''immigration choisie, mais c'est sûr que les sans-papiers et les immigrés, ça intéresse beaucoup moins Bruno Julliard et sa petite équipe d'apprentis socialistes qui vont enfin pouvoir se prendre des vacances sur l'Ile de Ré...
Parce que le bonheur, c'est pas toujours simple comme un coup de fil, mais que ça tient parfois à peu de choses, le clip de These boots are made for walking par Nancy Sinatra : les chorégraphies de l'époque, c'était pas du Kameleuouali, hin
(mettez vous en boucle le passage, à la fin du premier refrain, où les danseuses débarquent, c'est un régal)
(mettez vous en boucle le passage, à la fin du premier refrain, où les danseuses débarquent, c'est un régal)
(J'ai survécu à la mamaliga roumaine, sorte de polenta locale absoument immonde, à la gastro version "à cette époque là de l'année ?????", aux joyeuses escouades de CRS, aux retrouvailles puis séparation, à des accusations fantasques... ce joli mois de mars m'aura appris une chose : je suis indubitablement un warrior du monde moderne)
Grâce à des contacts haut placés dans ce qu'on nomme généralement la presse, j'ai pu acquérir en SP (un acronyme branché et d'initiés pour dire service de presse) le dernier Jane Birkin.
Alors bon, Jane Birkin, avant toute écoute, il faut se forcer à oublier ses prestations télévisuelles toutes en minauderies et réponses convenues sur l'éternelle figure tutellaire de Sewwwwge...
Donc, on oublie donc la Jane et son accent-mais-vous-ne-faites-pas-d'effort-pour-l'améliorer-n'est-ce-pas? et l'on se souvient qu'elle fut la meilleur interprète de Gainsbourg (meilleure encore que lui-même), comme pourrait témoigner la foultitude de chansons sublimes qu'il lui écrivit. Car Jane n'a nullement l'a prétention d'être compositrice, et on lui en sait grâce... à l'inverse, vlatipas qu'elle se paye un casting desa-mère-la-pute rêve : Arthur H, Dominique A, Neil Hannon, Rufus Wainwright, Kate Bush, Beth Gibbons, soit, à mon humble avis, ce qui fait de mieux dans le songwriting, mais ça n'engage que moi, le tout chapeauté avec brio (avec qui?) par le décidément partout Gonzales.
L'album commence par le titre de Neil Hannon, qui à défaut d'être à la hauteur des chef-d'oeuvre que mon futur amour pour la vie que j'aime neil epouse moi est habitué à nous offrir, reste excellentissime. Ca continue avec une reprise moyenne d'Alice de Tom Waits sur lequel je ne vais pas m'etendre, puis avec une excellente compo de Gonzales, Living in Limbo
On arrive alors à l'hommage de Rufus-épouse-moi-aussi-je-suis-polygame aux Kinks avec Waterloo Station, inspiré de Waterloo Sunset, et comme souvent avec Rufus, c'est quand on s'attend au pire qu'il livre du très bon. Beth Gibbons ne réedite pas l'exploit du Strange Melody de l'album précédent, Dominique A déçoit franchement, celle des Magic Numbers est honnête, Cali, que je m'étais fait pourtant un point d'honneur à haïr du plus profond de mon être, réussit un titre plutôt original. Etonnante et très heureuse reprise de Harvest Moon de Neil Young pour continuer, titre plus que moyen pour Arthur H, plutôt pas mal pour Kate Bush. Et pour finir, un texte d'Hervé Guibert sur fond de Ravel : n'étant pas grand fan de Guibert (oui c'est un crime de lèse-majesté pour les pédés, je sais), je ne vais pas trop me prononcer.
Bref, vocalement excellent, soigneusement réalisé, l'ensemble reste à ce jour le meilleur album de Jane sans Serge, bien loin des errements d' A la légère, des duos inégaux de Rendez-Vous.
Et comme télécharger, c'est mal, ça pollue les nappes phréatiques, ça rend stérile, ça provoque le cancer mortel du poumon, et ça accélère la fonte des glaciers des pôles, je ne pourrais que vous conseiller d'acheter Fictions chez tous les bons disquaires qui ne commencent ni par F ni par V...
Mais pour vous donner l'eau à l'oreille, le titre de Neil Hannon, Home
Grâce à des contacts haut placés dans ce qu'on nomme généralement la presse, j'ai pu acquérir en SP (un acronyme branché et d'initiés pour dire service de presse) le dernier Jane Birkin.
Alors bon, Jane Birkin, avant toute écoute, il faut se forcer à oublier ses prestations télévisuelles toutes en minauderies et réponses convenues sur l'éternelle figure tutellaire de Sewwwwge...
Donc, on oublie donc la Jane et son accent-mais-vous-ne-faites-pas-d'effort-pour-l'améliorer-n'est-ce-pas? et l'on se souvient qu'elle fut la meilleur interprète de Gainsbourg (meilleure encore que lui-même), comme pourrait témoigner la foultitude de chansons sublimes qu'il lui écrivit. Car Jane n'a nullement l'a prétention d'être compositrice, et on lui en sait grâce... à l'inverse, vlatipas qu'elle se paye un casting de
L'album commence par le titre de Neil Hannon, qui à défaut d'être à la hauteur des chef-d'oeuvre que mon futur amour pour la vie que j'aime neil epouse moi est habitué à nous offrir, reste excellentissime. Ca continue avec une reprise moyenne d'Alice de Tom Waits sur lequel je ne vais pas m'etendre, puis avec une excellente compo de Gonzales, Living in Limbo
On arrive alors à l'hommage de Rufus-épouse-moi-aussi-je-suis-polygame aux Kinks avec Waterloo Station, inspiré de Waterloo Sunset, et comme souvent avec Rufus, c'est quand on s'attend au pire qu'il livre du très bon. Beth Gibbons ne réedite pas l'exploit du Strange Melody de l'album précédent, Dominique A déçoit franchement, celle des Magic Numbers est honnête, Cali, que je m'étais fait pourtant un point d'honneur à haïr du plus profond de mon être, réussit un titre plutôt original. Etonnante et très heureuse reprise de Harvest Moon de Neil Young pour continuer, titre plus que moyen pour Arthur H, plutôt pas mal pour Kate Bush. Et pour finir, un texte d'Hervé Guibert sur fond de Ravel : n'étant pas grand fan de Guibert (oui c'est un crime de lèse-majesté pour les pédés, je sais), je ne vais pas trop me prononcer.
Bref, vocalement excellent, soigneusement réalisé, l'ensemble reste à ce jour le meilleur album de Jane sans Serge, bien loin des errements d' A la légère, des duos inégaux de Rendez-Vous.
Et comme télécharger, c'est mal, ça pollue les nappes phréatiques, ça rend stérile, ça provoque le cancer mortel du poumon, et ça accélère la fonte des glaciers des pôles, je ne pourrais que vous conseiller d'acheter Fictions chez tous les bons disquaires qui ne commencent ni par F ni par V...
Mais pour vous donner l'eau à l'oreille, le titre de Neil Hannon, Home
Avoir simultanément la crève et la gastro me paraissait tout aussi invraisemblable que de promulguer une loi pour la suspendre par la suite.
Ce week-end, j'aurai donc dû admettre mon ignorance dans certains domaines...
(PS : le blindtest - brosse-toi pour que je remette le lien, c'est un peu plus bas dans la page, hin - s'arrête demain soir, na. Et puis plus d'indices. Et puis c'est comme ça. Mais je vous en balance un nouveau bientôt)
Ce week-end, j'aurai donc dû admettre mon ignorance dans certains domaines...
(PS : le blindtest - brosse-toi pour que je remette le lien, c'est un peu plus bas dans la page, hin - s'arrête demain soir, na. Et puis plus d'indices. Et puis c'est comme ça. Mais je vous en balance un nouveau bientôt)